Salses : Bien plus qu'une simple forteresse

Salses, une forteresse dans son époque

La forteresse de Salses fut construite à la fin du XV° et début du XVI° siècle pour défendre efficacement l'entrée d'une Espagne désormais "unifiée" par les Rois très Catholiques : Isabelle Ire de Castille et son époux Ferdinand II d'Aragon (et futurs grands parents maternels de Charles Quint).
Ce magnifique et très intéressant ouvrage s'inscrit donc historiquement au départ de sa construction dans la fin très mouvementée de la dernière décennie du quattrocento :
- Epoque qui vit le pape catalano-aragonais Rodrigo Borgia arriver au Vatican avec son népotisme associé, événement-avènement suivi des découvertes de Christophe Colomb la même année, avec aussi l'achèvement de la reconquista aux relents du traité de Grenade (conclu en 1491) et du décret de l’Alhambra (signé le 31 mars 1492), ceci près d'une quarantaine d'années après la chute de Constantinople qui sonnait la fin de la fameuse et antique principale route terrestre de la soie.
- Décennie qui connut les talents affirmés de Léonard de Vinci, les alliances éphémères des différentes factions et chefs de guerre au pouvoir dans la botte italienne dont les Sforza au nord, la suprématie artistique et culturelle autant que la puissance financière Florentine, les guerres d'Italie françaises de Charles VIII (puis de Louis XII), la montée de l'Empire Ottoman, entre autres éléments importants d'un bouillement politique et culturel du fondamental substrat méditerranéen basique et initial composé et composté d'un Mare Nostrum originel dont le sud d'une France en conflit presque permanent avec l'Espagne était partie intégrante, et sous l'égide d'une papauté redevenue romaine tirant souvent les ficelles d'événements en tous genres destinés à être sacralisés en toute subjectivité dans un opportunisme de circonstance.
- Ceci après le nébuleux séjour des papes au XIV° siècle en Avignon qu'arpentera (!) le Saint-Siège fuyant officiellement un poncif romain belliqueux entre Guelfes et Gibelins, et où le 11° pape avignonnais (et alchimiste) déclaré antipape était un catalan : Pedro de Luna, qui initia même un concile à Perpignan au début du XV°s. Un autre pape catalano-aragonais avait été élu ensuite, peu après la chute de Constantinople : Calixte III alias Alfonso Borgia, oncle du pape Alexandre VI alias Rodrigo Borgia déjà nommé dont il sera encore question plus loin.

Salses, un passage obligé :

Le Roussillon, nord de la Catalogne, se situe entre les Corbières et les Pyrénées mais les Corbières sont nettement plus longues et difficiles à franchir que la chaîne des Pyrénées même si elles sont moins élevées que cette dernière. La solution la plus aisée pour y accéder depuis le narbonnais était donc (et encore aujourd'hui) de passer par les Corbières dites maritimes soit le long de la côte quand c'est accessible ou mieux le long de l'étang de Salses-Leucate, ce qui justifie l'emplacement défensif de la forteresse à cet endroit stratégique étroit.
D'autant que le ravitaillement primordial en eau pouvait ici être assumé par une résurgence : Font Dame, une autre légèrement plus au nord et plus connue étant Font Estramar, toutes deux émanant du gigantesque réservoir d'eau potable constitué en sous-sol des karstiques Corbières et affleurant dans ce secteur au niveau de l'étang et de la mer.
Une route romaine bien connue avait déjà établi cet itinéraire de passage dans l'antiquité avec la Via Domitia.

Salses, un passage à conforter :

Un château défensif existait à Salses depuis le XI° siècle, sa destruction par l'armée Française eut lieu en 1496 dans un contexte de véritable massacre localement, commis sous Charles VIII roi de France revenu profondément dépité d'Italie notamment par la ligue de Venise à laquelle avait adhéré la Couronne d'Aragon.
Une reconstruction défensive s'imposait mais avec des perspectives ambitieuses quant à son efficacité à mieux protéger la frontière Nord du royaume d'Espagne en verrouillant le seul passage praticable entre les marais et les collines, et en tenant compte des progrès de l'artillerie à l'époque.
La forteresse sera édifiée en seulement 7 ans (de 1497 à 1504) et coûtera 20% du budget annuel de l'Espagne.

Salses, un monument spécifique :

Qui n'a pas été étonné de voir le plan de cette forteresse revêtir une forme assez particulière avec notamment des éléments extérieurs (bastions en demi-lunes) dont la présence semble pourtant justifiée mais qui pourraient bien dévoiler des procédés de conception initiale faisant appel à un imaginal à dimension transcendante plus ou moins mystique et conforme à l'esprit de l'époque où elle fut construite, avec des personnages clés contemporains de cette fin du XV° siècle.
Officiellement cette œuvre est celle de l'architecte militaire espagnol Francisco Ramiro López, et il est certain que les aménagements intérieurs militarisés sont de lui, mais quant au plan de masse de nombreux éléments permettent d'y apposer d'autres intervenants.
Et c'est bien ce que propose de développer ce blog...

Salses, un monument alchimique :

Une forteresse militaire, soit, mais concue sur la base d'un plan de masse royalement alchimique autant que religieusement pontifical, et qui plus est signé astrologiquement de la main du plus grand artiste reconnu de l'époque.
C'est dire que se mêlent ici dans une connivence de composition avouée ou non : les Rois très Catholiques, la papauté Borgia et... Léonard de Vinci !

Tout ceci pourrait paraître assez simple, simpliste et rester discret, si ce n'est que et là ça change tout : La Cène, cette fameuse peinture murale ou fresque milanaise mondialement connue est partie prenante à cette œuvre puisqu'elle relate (et dévoile) le plan général de la forteresse de Salses avec des détails qui ne laissent pas peser de doute sur l'architecte du plan masse initial : Léonard De Vinci lui-même.

SCOOP : La Cène de Léonard de Vinci n'est autre qu'un panoramique du plan de masse de la forteresse de Salses au zodiaque à 13 signes formaté sur les armoiries des Borgia(s)... La Cène milan-aise est surmontée de trois demi-lunes aux armes des Sforzas, l'un d'eux était le commanditaire de la "fresque"...
La table de La Cène n'est autre que la terrasse du Muret de séparation entre la Place d'Armes et le réduit de la forteresse, un réduit où situer sur sCène les 7 personnages du centre de la peinture murale milanaise pour les signes d'été au sud et d'hiver au nord + le Serpentaire au centre (PESHA = initiales de Printemps, Eté, Serpentaire, Hiver, Automne),(anagramme table = le bât).
En regardant La Cène il convient de s'imaginer être au centre de la Place d'Armes pour un panoramique complet de chacune des composantes notoires de l'ensemble de la forteresse à qui est attribué à chacune un personnage de La Cène et un signe du zodiaque à 13. Le panoramique se fait donc depuis le puits central, qui sert d'appui (!).

(*) N.B. : Castille et Aragon : Initiales C et A, comme CAncer et CApricorne, CA comme K de Karmique et de CArré, de CAstor et de CAse tort ou tord ainsi que CAmail, CAthares, CAtalan et rACine CArrée, voire CAriatides (et sans oublier CAtholiques ?), et surtout comme Cygne et Aigle à l(i)re ?
Les intervenants au champ discursif rectifié de la forteresse de Salses en cette fin du XV° siècle :

- Les Rois très Catholiques
- La Papauté Borgia
- Léonard de Vinci (aux ancêtres cathares ?)
- L'architecte militaire espagnol Francisco Ramiro López
- L'astronome Domenico Maria Novara, Université de Bologne, à remettre en cause Ptolémée et qui recevra chez lui Copernic de 1496 à 1500.
- Accessoirement Ludovic Sforza le More, commanditaire de La Cène
L'aspect catalano-aragonais de La Cène étant confirmé par le massif du Canigó, montagne "sacrée" où les personnages de la fresque s'inscrivent sur le profil de ce massif (du moins les sept les plus au centre) :
x² + 10x = 39, où le nombre du résultat indique la racine et son carré en chiffres et qu'il est conçu à partir du carré et de dix fois sa racine.
Il s'agit là d'une équation simple et particulièrement intéressante, qui s'applique aussi aux autres chiffres et spécifiquement à 1 et 2.
Pour autant 3 et 9 sont les extrêmes de la constante de la Lune 369 où 6 est le double de 3 et où 3 précède 6 & 9
Voir les développements pragmatiques à 3x3=9 sur https://linteaustgenis.blogspot.com/, et aussi en aparté (**) un peu plus bas.

Se pose alors sub-si-dia-ire-ment cette question : La conception alchimique de la forteresse de Salses dans son plan général de masse a-t-elle pu servir aussi de schéma directeur pour le concept de La Joconde, œuvre ultérieure du même art-iste ? Un seul et même schéma directeur dans la tête de Léonardo Da Vinci à la foi(s) pour La Cène à Milan, la forteresse de Salses et La Joconde ?

(**)Aparté évoqué plus haut : Triade d'apparitions de la racine et du carré chiffrés dans des résultats à la somme d'un carré avec diX foix sa racine :
- Cas où x² + 10x = 39, racine 3 et carré 9 (la dizaine permettant le décalage), 39 est un nombre relié à Vénus par 15, à Mars par 20, à la Lune par 7, et le total de 3 + 9 est 12, et 3 est également le marqueur de Saturne au carré de 9 cases.(***)
- Cas où x² + 10x = 24, racine 2 et carré 4, 24 est un nombre relié à l'obliquité comme étant la somme de 12 + 8 + 4 traduisant l'inégalité des signes en déclinaison tropique (et 24 = 3 x 8).
- Cas où x² + 10x = 11, racine 1 et carré 1, 11 est un nombre "Gémeaux", très intéressant pour le Serpentaire (et l'ère des (2) Poissons tête-bêche, et l'intercalation), autant que pour les deux "bulleS" d'un 8 créé à partir d'un zér0, outre que 6+5=11.

- Dans ces trois équations (en 3,2,1) il est question d'un carré et de dix fois sa racine, soit un total de onze, ce qu'exprime d'ailleurs à merveille la dernière formule ci-dessus quand le carré est identique à la racine, remarquer que dans la formule qui précède le carré est le double de la racine (à l'exposant ²).
Dans la première équation 3 a pour double 6 et comme carré 9, et 369 est le nombre de la constante de la Lune.
- A noter dans les deux derniers cas que 1,2,4 sont des chiffres initiant la suite géométrique de 1 et de raison 2, ayant par ailleurs des spécificités quant au carré et/ou au double (1,2,4,8,16,32,64,128,256,512,1024,2048,4096,8192..., où l'on retrouve ces 3 chiffres à la 11° phase de la séquence, accompagnés du zér0, observation faite qu'à la quatrième phase ils sont globalement suivis du 8; à noter également la présence des chiffres 1-8-6 du nombre d'or en phases 13 & 14, accessoirement "encadrés" de neuf par 1492).
- (***) : 3 et 9 sont (par ailleurs ?) les numérotations extrêmes des 7 astres du septénaire (Saturne-Lune à chaque extrémité, et cinq autres entre eux), avec 6 au centre pour le Soleil, 369 étant la constante du carré de la Lune avec 6 & 9 pour Soleil-Lune, le rebis alchimique.
- Pour 4 de racine et son carré 16, le même principe de résultat apparent n'y est pas : 16 + 40 ou (10x4) = 56, cependant que c'est le produit de 7x8, des chiffres qui s'insèrent sincèrement entre 6 & 9, et de plus (accessoirement ?) 56 est le symétrique de 65 !

Caput - Cauda à l'11 en fans de l'appât trié sur le volet plus transformé à l'esSai qu'un 101 pur où 6 & 9 ascèteS à l'asSomme quinZe que Sat(O)urne d'un Tao uni-fié à hui(t) clos ? Tant 8 et 7 (au 2+5) s'insèrent entre 6 et 9.

De l'avantage du X dans la voûte céleste :
la constellation de la Lyre et celle d'Orion

Le mouvement de précession (avec obliquité) est très bien représenté par la constellation d'Orion, ceci n'avait certainement pas échappé à nos ancêtres du néolithique à une époque où cette constellation avait une déclinaison très basse dans le ciel nocturne et en été (-13.000 ans), et caractéristique du phénomène de précession de par sa forme en 8 ou sablier.
Ainsi la diagonale d'Orion qui rejoint la constellation des Gémeaux (à les séparer) va de Rigel à Bételgeuse avec prolongation dans cet axe, et quant à écarteler cette diagonale de part et d'autre de la ceinture d'Orion (les 3 points au centre) se dessine alors un losange très allongé, qui renvoie au sceau de Saturne et aux ailes de la constellation de l'Aigle (de Saint-Jean ?) - voir dans la marge à gauche.

La constellation de la Lyre révèle aussi une forme de losange certes irrégulier, où peuvent s'insérer un X difforme produisant un 8 incliné comme pour Orion, avec la même idée de précession. Son "utilisation" effective en astrologie semble plus récente et aurait débuté vers l'An Mil. Les grands côtés mesurant au moins le double de deux plus petits cette constellation pouvait servir de référence aux 2 et 5 déjà évoquées plus haut. Elle est liée aux constellations du cygne et de l'aigle par le triangle d'éTé : Le schéma directeur de Léonard de Vinci pour le plan général de la forteresse de Salses comme pour le tableau de La Joconde sera cette direction qui fut établie vers l'An Mil et traduite sur la façade de Saint Génis des Fontaines, où le Scorpion remplace l'Aigle sur le tétramorphe.
N.B. : 1582 (Julien à Grégorien) contient 1 et 8 (1° & 8° signes ?) et 5 & 2 pour l'énigmatique 52 symétrique de 25, autant que 2x5 = X jours du 5 au 15 d'Octobre (exit 5,6,7,8,9,10,11,12,13,14 du 10° mois (!) de cette année-là)...
Léonard de Vinci prend pour référence la facade de Saint Génis des Fontaines, à établir le bastion en demi-lune Est aligné avec le donjon : Ci-dessous la même éclipse en calendrier julien, décalage effectif 6 jours, et ici 12 mars jour d'éclipse avant le 15 mars (ides de mars) où la Lune sera au centre du Scorpion :
Très riches heures du Duc de Berry (début XV° siècle), mois de Janvier : Léonard de Vinci prit son inspiration pour Salses dans la structure astrologique mise en place à Saint-Génis-des-Fontaines où Cing gerris défont aiNe :
''La vingt-quatrième année du règne du Roi Robert, Guillaume abbé par la Grâce de Dieu, ordonna de faire cette oeuvre en l'honneur de Saint-Genis au monastère que l'on appelle des Fontaines.''(24, voir plus haut) A droite du porche, ci-dessus : un vrai traité de permaculture dès l'An Mil vin(g)t :

Ci-dessous : 3 possibilités dont une première evoquée sur l'image, en effet avec chaque penture sur le portail il est possible de raccourcir ou de ralonger la pointe de l'étoile, pointe dont les deux branches en V passeraient par d'autres "personnages" à droite et à gauche : en haut Mercure et Lune Noire et en bas Saturne et Axe Nodal.
A chercher la dîme mention freudienne avant leurre, on peut trouver Roberts & le Pieu, façon trois fleurs de lys emblasonnées de la royauté.

La Dame à la Licorne, Tapisserie et patisserie astro : Poussin au XVII°s. reprendra pour son tableau "Les Bergers d'Arcadie" V2 les préconisations exposées à Saint-Génis et reprises à Salses : Freudisme avant leurre avec quatre gens bons suspendus au même clou, sans écarter l'épate au tableau préféré de Louis XIV : En base idyllique de dinosaure, esper-luette et Espéraza, comme la berge erre de Pousse In-dextre à Lyre sur le tombeau des Pontils audois et à l'œil où Ria le cesse, et d'autres racines carrées au pire dont celle des quatre gens bons d'Arcadie au sigle hébergé de trois bâtons qui déter-mine un faux-filet...
En haut à droite le Poussin haut l'oint est un geai déchaîné (!) pour Bains-de-fourmiS, d'un EGO (O-vair(e) & ver-GE) comme à Osséja où s'as-siéra d'ailes Cadí-Cadeau dans la ver-dure...

Rênes-Lexato ou R-êNes-L'ex-Tao, ou Lex-Tao, ou Le X-Tao, fresque au zodiaque à 13 signes :

7 = 2 luminaires + 5 planètes = le septénaire, et 2 x 5 = X romain, et 25 romain c'est XXV, soit un "concentré-superposé au centre" du XX de Mars et du XV de Vénus (à la Réf. 39).
Ce même X (10) fait la différence entre le soli-lunaire 354 (ou 29,5 x 12) et le lunaire 364 (28 x 13), 364 étant également le produit de 7 x 52 (les 52 semaines dans l'année), et 52 est le symétrique de 25 (toujours les 2 & 5 du septénaire).
Dans l'antiquité chaque astre s'est vu attribuer un jour de la semaine (étoile chaldéenne à sept branches) : Lun-di, Mar-di, Merc-redi, J-eudi, Ven-dredi, Sa-medi, Dimanche (Sun-day) ou Di-âme-anche.
7 est aussi le nombre des vertèbres cervicales chez l'humain, à 2 + 5 compe tenu de la particularité des deux premières : l'atlas (C1) et l'axis (C2) - Cf. Le Guerchin et Poussin ultérieurement ?.
Concernant toujours 2 & 5 ne pas oublier que le jour de Noël est un 25, et que le pentagramme de Vénus aux 5 pointes se produit en 8 ans moins 2 jours, outre le fait que 2 & 5 sont aussi partie prenante à la formule du nombre d'or. 2/5 étant également une segmentation de la diagonale continue et coefficient vectoriel pour l'établissement de son "paradoxe".

A Stonehenge les 5 trilithes formant fer à cheval sont échos des 5 planètes, et chacun est affublé d'une "boîte de vitesse automatique" pour signifier les rétrogradations (3 pierres bleues devant chaque trilithe), la marche directe et les boucles, c'est la relativité galiléenne avant leurre (!).
Les 2 luminaires, Soleil et Lune - celui(t) du jour et celui de la nuit - ont à faire à la heel-stone (pierre talon) ainsi qu'à l'Altar stone (pierre d'autel).
Ne pas oublier les 56 trous d'Aubrey qui font allusion à l'axe nodal, celui qui intéresse tant le Muret de Salses, 56 en outre avec son réversible de symétrie : le 65 néo-mercuriel, 56 étant supérieur de presque 2 ans aux 54 ans et 33 jours de l'exeligmos (accessoirement 5,4,3 forment un groupe "isiaque", 5 est le numéro d'ordre de Mars et 4 celui de Jupiter, 3 celui de Saturne et du nombre des cycles lunaires).
(à suivre...)

Salses, une forteresse dans son époque

La forteresse de Salses fut construite à la fin du XV° et début du XVI° siècle pour défendre efficacement l'entrée d'une Espagne dés...